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Communiqué - C’est avec plaisir que la Fondation SÉTHY annonce la protection de près de 11 hectares de milieux naturels, soit environ la superficie de 21 terrains de football, situés sur le mont Shefford. Cette nouvelle aire protégée vient, entre autres, renforcer la connectivité écologique de cette colline Montérégienne, en plus de préserver les nombreuses espèces menacées qui s’y trouvent.
Un projet initié par une volonté familiale de longue date Ce projet, qui est le fruit de deux ans de travail, a tout d’abord été initié par M. Frédéric Guillet, petit-fils de Mme Denise Laplante, laquelle avait le souhait de protéger sa propriété depuis de nombreuses années. M. Guillet connaissait déjà bien la Fondation SÉTHY pour y avoir été impliqué il y a une dizaine d’années. Il lui est donc apparu tout naturel de faire appel à l’organisme pour concrétiser cette démarche de protection. Un inventaire écologique a d’abord été réalisé par l’équipe de la Fondation SÉTHY afin de mieux cerner l’intérêt du site, notamment : le type de milieu naturel, les communautés végétales, les espèces à statut, etc. Cette analyse a permis de confirmer la présence d’espèces à statut précaire, dont le noyer cendré, le pioui de l’Est, grive des bois et la salamandre sombre du Nord. « Ce milieu revêt un intérêt particulier, entre autres, par le fait qu’il soit zoné résidentiel. Quand les propriétaires nous ont approchés, nous savions qu’il y avait une grande richesse écologique en raison de son emplacement sur le flanc ouest du mont Shefford et de sa proximité avec d’autres aires protégées par Corridor Appalachien et Conservation Espace Nature Shefford (CENS), d’où l’intérêt de le protéger », mentionne Martine Ruel, directrice générale de la Fondation SÉTHY. « Grâce à cette démarche, la terre de ma grand-mère est désormais à l’abri du développement résidentiel, tout comme les espèces qui y trouvent refuge. On espère d’ailleurs que ce projet puisse inspirer d’autres propriétaires de la montagne et créer un effet d’entraînement pour préserver à leur tour. On tient également à remercier la Fondation SÉTHY pour son soutien qui a grandement facilité nos démarches », ajoute M. Guillet. Comme le précise Frédérick Chir, coordonnateur – protection et gestion des milieux naturels à la Fondation SÉTHY, « il s’agit du projet des propriétaires et il importe pour nous de suivre leur rythme. On s’assure de les accompagner pour simplifier leurs démarches et les aider à déterminer la meilleure option de protection en fonction de leurs besoins ». Dans le cas de Mme Laplante, le choix s’est porté sur le don de servitude de conservation, une option qui lui permet de conserver la propriété de son terrain tout en assurant la protection à perpétuité. De son côté, la Fondation SÉTHY prend en charge l’ensemble des démarches administratives et assume les coûts (biologistes, évaluateur, notaire, arpenteur, etc.). Par la suite, l’organisation assurera la gestion du site protégé, notamment par l’installation de balises délimitant le terrain et la réalisation de visites ponctuelles visant à vérifier le respect des conditions de protection. Pour en savoir davantage sur les options de conservation volontaire, les personnes intéressées sont invitées à consulter la page Web fondationsethy.org/les-options-de-conservation. Remerciements aux partenaires financiers La Fondation SÉTHY tient à remercier les bailleurs de fonds suivants pour leurs contributions essentielles à ce projet, soit : la Fondation de la Faune du Québec, la MRC de La Haute-Yamaska et Desjardins. De plus, ce projet a notamment bénéficié d’un appui financier d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) par l’entremise du Programme d'intendance de l'habitat pour les espèces en péril (PIH). « Je remercie Mme Denise Laplante, M. Frédéric Guillet, la Fondation SÉTHY et ses partenaires pour leur engagement et leurs efforts remarquables à l’égard de la protection de la nature. Ce projet contribue non seulement à la pérennité du mont Shefford, mais également au maintien de la biodiversité et au bien-être de la communauté. » – L’honorable Julie Dabrusin, ministre de l’Environnement et du Changement climatique. « Cette importante initiative démontre que partout au pays, des citoyens, des organismes et des communautés s’unissent pour préserver la faune et la flore de leur région et que ça donne des résultats impressionnants. Cette mobilisation incarne le fort attachement des Canadiens et des Canadiennes pour la nature et s’inscrit dans nos efforts visant à conserver 30 % de notre territoire d’ici 2030. » – L’honorable Nathalie Provost, secrétaire d’État à la Nature et députée de Châteauguay—Les Jardins-de-Napierville. À propos du Programme d’intendance de l’habitat d’Environnement et Changement climatique Canada Le gouvernement du Canada a mis en place le Programme d’intendance de l’habitat pour les espèces en péril en l’an 2000 dans le cadre de la stratégie nationale pour la protection des espèces en péril. Environnement et Changement climatique Canada est responsable de l’administration du financement pour les projets d’intendance en milieu terrestre qui contribuent directement aux objectifs concernant le rétablissement et les populations des espèces en péril inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril et qui empêchent d’autres espèces de devenir préoccupantes sur le plan de la conservation. Comments are closed.
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Martine Ruel (directrice générale) [email protected] |